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La violence du lâcher prise

 

Ça pourrait s’appeler « Bad trip », ou « Un peu avant l’hypnose profonde ». Mais l’avantage de « La violence du lâcher prise » est l’oxymore que reflète le titre.

Deux termes contradictoires unis en en un même lieu sans s’opposer. L’oxymore est le maître mot de la physique quantique, si elle était un mot, et du Tao.

C’est exactement l’état dans lequel je cherche à mettre mon patient, même s’il ne faut rien chercher. Qu’il soit dans une puissance calme, dans une fermeture ouverte, dans une cécité voyante, dans une force tranquille, enfin dans un vif clair-obscur.

La vidéo :

Le patient est dans son état et l’hypnotiseur veut qu’il soit dans un état. Lequel ? Le sien ? Mais comment faire quand on est dans tous ses états.

À un moment il parle mais on ne repère pas exactement à quel moment il a commencé à parler et à quel moment il a commencé à se taire. Quelque chose n’est pas normal. Le normal, c’est les voix, l’agitation, et il veut que s’arrête l’agitation. Plus facile à dire qu’à faire. Et plus il me demande, moins je le peux. Il va peut-être finir par me lâcher, même s’il dit qu’il n’a pas commencé à me prendre. Il m’a pris. Je résiste, mais il m’a pris. Il va me mettre à nu s’il arrête mes voix, heureusement d’autres arrivent, que dit-il qu’elles vont arriver jusqu’à ce qu’elles n’arrivent plus. Croit-il que je l’écoute ? Il dit ne pas parler ? Croit-il que je l’écoute ne pas parler.

 

Pourquoi, tout de même, à un moment ça cesse. La violence cesse. Je laisse tomber. À quel moment le calme-t-il été là ? Il a expliqué, sans que je l’aie entendu, que quand on réalise le calme il est dépassé. Comment l’ai-je entendu puisqu’il n’a pas parlé. Et enfin, il a raison, je bascule, et ça commence.

 

https://www.youtube.com/watch?v=oJ3M-8wDg80

 

3 vidéos sur Un coup de dés jamais n’abolira le hasard de Mallarmé, + 1

 

Partie 1, le Un

https://www.youtube.com/watch?v=b6XSDT3iGtk&t=1s

 

Avanies et framboises, sont les mamelles du destin.

Ainsi parlait Boby Lapointe, chantre de Pézenas, génie à l’égal du châlonnais Pierre Dac.

Mes nouvelles vidéos n’ont aucun sens commercial. Qui s’intéresse à Mallarmé, à la physique quantique, aux pans de mémoire invisibles véhiculés dans l’espace ?
Pourtant, quand je mange un cornichon russe, ou polonais, je me sens plus juif qu’à la normale. (Ne parlons pas d’un hareng.) Des pans de vie de Néfertiti peuvent passer dans l’esprit d’un touriste en Égypte…

 

Là, Mallarmé décrit parfaitement les mécanismes de la physique quantique trente ans avant qu’elle ne soit formalisée.

Pourquoi ces vidéos ? Le dharma, ce qui me pousse. Crée-t-on pour aimer, pour être aimé ? Au-delà de ça, on invente un destin qui vous fabrique et se réalise, comme s’il était écrit alors que chaque pas trace son sillon.
La vie est merveilleuse au-delà des ego, des aléas, des chausse-trappes.

Notre partage dépasse nos actions. Ça peut être bien ou ne pas l'être... Il n'y a pas d'échec, il n'y a qu'un chemin. Ne pas le prendre est l'échec, un échec silencieux.

 

Parte 2, le Douze

https://www.youtube.com/watch?v=XfUkfuX46ZI

 

Faire l’amour une deuxième fois.

Vous regardez une vidéo. Vous ne la trouvez pas formidable. Pourtant, quelque chose est là. Pourquoi ? On ne sait pas toujours, quelque chose retenu votre attention malgré l’approche malhabile, la voix mal placée, l’attouchement approximatif.
Alors vous y revenez. C’est la même vidéo, et cependant quelque chose s’installe, la voix n’est plus ressentie de la même façon, le sens prend forme et vous voilà capté, un peu, puis un peu plus, peut-être.
La vie est riche. L’observateur crée la matière. Y revenir, est revenir ailleurs. Parfois. Sauf à être dans un état bloqué.

La vidéo : Le coup de dés de Mallarmé : Deuxième partie, le Douze.

Si au début est le 1, le 12 découle du 1. Le Maître, qui est aussi le mètre pour Mallarmé, est une unité de mesure. Le vers classique comporte 12 pieds sous la forme parfaite de l'alexandrin.
Un jour, au XIXe siècle, est intervenu une "guerre" entre le vers classique et le vers libre. Deux mondes s'opposaient comme plus tard la physique newtonienne sera régie par des lois différentes d'une physique quantique.
La liberté, qui est toujours une impression de liberté, doit-elle se trouver dans la règle ou au-dehors, et comment être au-dehors sans être dans une nouvelle règle?
Si le Maître de Mallarmé est dans cette suspension, dans l'hésitation de lancer les dés, c'est qu'il pressent qu'il est coincé dans un hasard fini, qu'il n'a de puissance que dans l'oxymore comme un Dieu qui ne s'exprimerait pas.
Le codage du texte, décrypté par Quentin Meillassoux, est la recherche d'une complexité d'où pourraient découler tous les sens. Une recherche d’inspiration taoïste.

 

Partie 3, le Sept

https://youtu.be/PqXu11kK3Ug

 

Aujourd’hui j’enlève le haut, et même le bas.

 

Je sais, c’est une horreur. Ne regardez pas. Même plus de musique, des images pas en raccord avec le texte, une voix qui n’accroche que peu de gens…

Super ! Quelle liberté. Plaire, ne pas plaire. Vendre, ne pas vendre. Répéter en boucle que ma fascination n’est pas ta fascination.

Comment reconnaître qu’il s’agit toujours de redonner sa liberté au patient ? En écoutant. Mais comme rien n’est fait pour donner l’envie d’écouter… comme Mallarmé éteint même l’envie de lire.  Écouter, ou lire,  est prendre le risque d’entrer dans le tourbillon, dans le gouffre qui emporte toute chose en se situant dans la pliure abyssale du Poème en son milieu.

Pourtant, le patient écoute. Mieux, il entend. Il se met à palpiter de ne plus être linéaire, « mauvaisement » linéaire, et, tout allongé qu’il soit bien qu’assis, un 7 se détache de son 12 comme l'esprit sort d’un corps lors d’une décorporation.

Que fais-je dans mes séances ? Je mène le patient à abandonner le corps avec lequel il est venu, ce corps encombrant dont il a plus qu’assez.

Je ne fais que ça. Ma fascination devient leur fascination. L’amour est un jeu de fascination réciproque dont il faut sortir intact sous peine de tomber dans la case prison. Dans une séance, souvent unique, on s’aime et on se sépare vite pour retrouver sa liberté.

Qu’est le Coup de dés de Mallarmé ? Un condensé de sens que l’on ne trouve que dans le Rien tant il est Tout, sens du Tao, une œuvre impossible qui signe la défaite du Tout dès qu’il s’exprime, l’instant de la décollation entre le corps et l’esprit.

Dans le parfum, ce condensé, si intense qu’il sent mauvais, s’appelle le jus. Comprendre la notion de Destin en marche que l’on retrouve dans les livres de Philippe Guillemant. Qu’il s’agit de contenir un Destin qui t’échappe parce qu’il est là et pas encore construit.

Mon patient écrit, ou réécrit, en permanence, son Destin.

 

La vidéo : Hypnose quantique, Le coup de dés de Mallarmé, partie 3, Le Sept.

 

Le coup de dés s’avère une représentation parfaite de la physique classique trente ans avant sa formalisation. Dans cette partie sur le Sept, on s’aperçoit aussi de la concordance entre la totalité des mots du poème et le Boeing 707, soixante-dix ans avant sa création. Le jet stellaire, lancé de dés dans le ciel, correspond avec l’ère du jet de l’aviation, ce passage de l’avion à hélice à l’avion à réaction, comme la passation future de la physique classique à la physique quantique.

 

Cette vidéo fait la part belle au livre superbe de Quentin Meillassoux, le Nombre et la sirène, un déchiffrage du Coup de dés de Mallarmé.

 

Mallarmé + 1

https://youtu.be/A21aaWlH57Q

 

La Délivrance reprend trois termes qui représentent le terme entier du poème de Mallarmé, Un coup de dés jamais n’abolira le hasard.

Ces trois termes se retrouvent après des accidents dont on revient, telles des NDE, Near Death Experience, expérience de mort imminente.

Une lumière s’ouvre après le fracassement sur le récif, un in light, une révélation, et le tout juste mort qui revient n’est plus le même qu’avant. Souvent sa personnalité change, il ne voit plus du tout les choses de la même façon.

D’une certaine façon, l’hypnose dite quantique permet de vivre sa mort de son vivant, d’abandonner une peau lourde et encombrante pour une plus légère, comme une peau de lumière. Les sons qu’entend « l’experiencer » sont à la fois les mêmes et d’une autre nature, comme les images. Les limites de son corps ne sont plus et il est à la fois l’objet et la scène.

Quand le sens s’évanouit, le son porte vers un autre sens dans une autre dimension superposable à celle-ci et qui n’a rien à voir, comme dans les vidéos précédentes un sept s’échappait du douze, la structure, pour la redéfinir.

Cette vidéo « tourne » autour de deux poèmes de Mallarmé, et de ses commentaires, précédant le Coup de dés. Une poésie, appelée Sonnet en –x, et le poème Salut, de 77 mots, prélude aux 707 du Coup de dés.

 

 

 

 

Le parfum d’une rose

https://www.youtube.com/watch?v=Gd8iVLAJ7n0&feature=youtu.be

 

Le parfum d'une rose.

Respirez.

Retrouvez l'évolution d'un parfum, d'une physique classique à une physique duelle, puis à une physique quantique. Passer d'une matière qui conduit à une conscience, à une conscience qui donnerait forme à une matière.

 

Puis moquez-vous de tout cela. Respirer et trouvez votre liberté en choisissant le bonheur du "respir". Sinon, changez de parfum.

 

Qu’est-ce que l’hypnose quantique

https://www.youtube.com/watch?v=SBQ0zf6gGiA

 

Quantique, mon amour. Échapper à un soi défini pour toujours.

 

Sans que ce soit parlé, cette brève introduction esquisse les notions de placebo, de principe directeur, d'épigénétique, de PNEI, de NDE (experiencers, mort imminente…)
Comment quelqu’un peut-il changer du tout au tout après cette expérience. ? Comment quelqu’un peut-il avoir ses goûts et ses préférences modifiés après une transplantation du cœur ?
Qu’est-ce que l’intelligence silencieuse ? Quel est le champ invisible qui meut un corps-esprit ? Quelle est cette mémoire qui existe entre les particules ?
Comment se peut-il que matière et énergie proviennent d’une chose qui n’est ni matière ni énergie, ce qui, en physique, s’appelle une singularité.
Comment se peut-il qu’une conscience soit antérieure à la matière, constatation de tous les physiciens quantiques ?

 

 Guérir avec la mort de Léonard Cohen

 

Cette vidéo est quasi interdite. Dans les 5 secondes de mises en ligne, elle a été interdite dans 244 pays et sans doute pas visible sur smartphone à cause de droits d’auteurs.

Super ! Dans 244 pays ! Enfin la notoriété !
Interdite alors qu’il s’agit d’un message d’amour et que je fais toujours vivre Léonard Cohen en le citant. Le monde entier enregistre les musiques sans payer mais on ne peut les utiliser à l’intérieur d’une autre création dont on ne tire aucun profit.
Pour ceux qui peuvent la voir sur ordi, profitez-en. C’est une chance (ou pas).

La vidéo :

Guérir avec la mort… Ce titre appartient toujours à l’espace d’une hypnose quantique par sa forme d’oxymore. Unir deux termes contradictoires dans un même lieu où ils ne le sont pas. Sortir des dichotomies, le bien et le mal, le sale et le propre, l’amour ou la haine… Rien n’est sans l’autre, rien ne serait pas sans l’autre, et, dans le lieu de la paix, les deux se réunissent. Sont encore ensemble sans être désunis.
Quand une mort intervient, on peut s’habiller de noir, pleurer le mort, commencer un deuil sans fin. Ou, comme dans d’autres peuplades, s’habiller de blanc, faire la fête dans la joie. Chaque fois qu’on songera au défunt, ce sera un souvenir gai car on pensera à toutes les choses positives qu’il vous a apportées.
Remercier le défunt, et non le pleurer. Idée venue à l’intérieur d’un patient lors d’une transe maladroitement relatée ici. Sauf si vous êtes en transe.

https://www.youtube.com/watch?v=QkCulXoxCQA&feature=youtu.be

 

Version smartphone

Je joins une version smartphone sans la voix de Léonard Cohen. C’est comme proposer un rôti de bœuf fait avec de la dinde…
Si possible, préférez une vision originale sur ordinateur.

 

https://www.youtube.com/watch?v=AE0w3_KWAIM&feature=youtu.be

 

Deux vidéos sur François Roustang

 

Le trou signature de François Roustang.

J’adore apprendre. C’est en allant dans des endroits inconnus que l’on découvre des choses inconnues. (Hormis que pour le reconnaître, il faut y avoir déjà été, ou avoir préparé le terrain)
Qu’apprends-je en réalisant ces vidéos, fussent-elles imparfaites ? Qu’un texte écrit ne peut être lu. Que l’oral est une mélodie qui se construit avec d’autres règles. Aussi, qu’une vidéo n’est pas une séance qui se fait à trois, le patient, le thérapeute et la relation. Le patient n’est pas là présent et il faut aller le chercher. Ou créer une condition pour que de lui-même il vienne, et s’installe, thème de cette vidéo.

 

Qu’est-ce qu’un bon chanteur ? Celui qui établit la relation.

J’apprends aussi qu’il est impossible de parler d’un autre sans parler de soi. Je reprochais à François Roustang de ne faire que du François Roustang quand il parlait de Socrate. Or, même si dans cette vidéo les trois quarts des mots appartiennent à Roustang, je « fais » du Thierry Zalic. Je ne parle que de moi-même même si j’emploie ces mots. Par mes arrière-pensées, par mon intonation, par mon savoir propre qui me traverse. Le champ émis est le mien.

Puisse-t-il, dans votre écoute, devenir le vôtre, ou le pénétrer.
Oui, même dans l’anodin d’un mot, dans le plus anodin d’un son, la sexualité est toujours présente.

Images (recadrées) : Nicolas de Staël.
Musique : Arvo Pärt.

https://www.youtube.com/watch?v=ChfV_AL-AvY&feature=youtu.be

 

L'hypnose et le Rien, encore Roustang.

Nouvel hommage à François Roustang, dans une vidéo plus rock que d'habitude.

Qu’est-ce qui est à la cause de la souffrance ? Le « Je ».

Pas ce que vous êtes, vous ne le saurez jamais car il est changeant, ou pire, stagnant sans être vrai.
Se poser, c’est laisser tomber ce « Je », cette construction d’un soi lourd et pesant, fini, dont vous avez « marre ».
Quand je demande aux patients si ce serait bien qu’ils soient, enfin, un autre, ils répondent avec un soulagement énorme : « oui ».

Ce « Je » qui s’efface peut être au début parasité. Des sons et des images viennent s’interposer. Laisser faire. Laisser faire jusqu’à ce que ce ne soit plus et que le silence revienne, fut-il encore habité.

https://www.youtube.com/watch?v=2nR9GOXDenU&feature=youtu.be&t=15

 

Hypnose quantique 1 Guérir

https://www.youtube.com/watch?v=G0kNWMr8LqQ&feature=youtu.be

 

Hypnose quantique 2 Guérir

https://www.youtube.com/watch?v=a_xSP4MphJo&feature=youtu.be

 

Hypnose quantique 3 Guérir

https://www.youtube.com/watch?v=67Qd4p9uOxo&feature=youtu.be

 

Hypnose quantique 3 La Joie

https://www.youtube.com/watch?v=cDk1S1Co9O8&feature=youtu.be

 

Hypnose quantique 3 La Joie couverture

https://www.youtube.com/watch?v=-EmhH-kNams

 

Être bien sortir du reflet

 

Tout frais pondu. Mal pondu ? Coquille trouble ?

Parfois c’est facile. D’autres non.

Question existentielle du jour. Faut-il montrer ce dont on n’est pas satisfait soi-même ? La vidéo qui suit est peut-être la moins bonne que j’ai faite. Je vais finir par donner raison à mes détracteurs qui, quand je parle (en vidéo), se demandent si le chat est mort.

 

Rire. Aimer la vie. Aimer avoir des détracteurs. Tracteurs… Soudain, l’amour est dans le pré.

,Amitiés à tous ceux qui me suivent, parfois pour le meilleur, et quelquefois pour le pire. That’s life.

https://www.youtube.com/watch?v=VA5z65bPk5w&feature=youtu.be

 

Trouver l’amour

https://www.youtube.com/watch?v=d6N4-xSIdW4&feature=youtu.be

 

Bonne année 2026

https://www.youtube.com/watch?v=R1geHJ_8O18&feature=youtu.be

 

La violence du lâcher-prise

 

https://www.youtube.com/watch?v=oJ3M-8wDg80